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Angouleme 2014


Johan

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Het is weer paniek op het festival, waar men kampt met een vermindering van subsidies.

Tja, het is overal crisis...

Une nouvelle crise agite le Festival international de la BD, qui s’en serait bien passé. À deux mois de sa 41e édition et de surcroît le jour de sa conférence de presse parisienne à l’Institut du monde arabe, durant laquelle la sélection a été dévoilée le Festival international de la BD a tenu à exprimer son malaise et son inquiétude dans une tribune libre (à lire plus bas).

Pour l’équipe de 9e Art +, dirigée par Franck Bondoux, et pour le président de l’association du Festival international de la BD, Patrick Ausou, « l’heure est grave ». « Parce que le Festival se retrouve dans une situation de précarité. »



• Les subventions en question

Objet du malaise : une diminution imprévue de subventions publiques. D’abord celle du Département de la Charente, appelé à s’engager dans une convention triennale (programmé de 2014 à 2017) entre le Festival et ses partenaires publics. La veille, lors d’une réunion consacrée aux finances du FIBD au Sénat, Michel Boutant a fait savoir qu’il conditionnait l’aide du Conseil général à la nécessaire collaboration entre la Cité et le Festival. Rappelons que depuis deux ans, le Département a partagé son aide en deux, octroyant près de 120 000 euros à chacune des parties. Il aurait signifié, cette fois, que sans collaboration entre elles, il n’y aurait plus aucune aide. Soit, pour le Festival, une perte sèche de 120 000 euros, à laquelle s’ajoute la diminution de l’aide apportée par la Chambre de commerce et d’industrie (moins 80 000 euros), elle, déjà connue. « Nous avions augmenté notre aide il y a deux ans, exceptionnellement. Cela avait caché la misère quand le Festival s’était retrouvé avec une subvention du Département divisée par deux », rapportait mercredi Daniel Braud, président de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie). Mercredi, c’est uniquement la position du Département qui a enflammé les esprits, à deux mois de la manifestation. Au point de susciter l’intervention surprise d’un éditeur, venu interrompre le fil bien huilé de la conférence de presse.

Le patron de Cornelius, Jean-Louis Gauthey, « pourtant pas toujours d’accord avec les décisions du Festival », a plaidé la cause du Festival menacé dans ses moyens. « Les problèmes refleurissent du côté d’Angoulême, baisse de subventions, soucis d’ego. Les auteurs en ont ras le bol, ma mère aussi, et tout le monde s’en fout à force. » Tantôt ironique, tantôt lyrique, il a défendu un « festival qui prouve à notre écosystème qu’il est encore vivant ».

Les autres financeurs publics présents dans la salle ont eu la critique plus réservée. Philippe Lavaud, maire d’Angoulême et président de l’Agglo (1 million de subventions), a dit espérer que le Département évoluerait.

Michel Boutant, lui, n’était pas présent à Paris. Joint mercredi soir, il a néanmoins tenu à préciser que sa position, subvention sous condition, ne concernait pas l’édition 2014, à venir, mais la prochaine.

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Google translate maakt er een warrig stuk tekst van. Maar als ik het goed begrijp loopt de editie van 2014 geen gevaar. Mogelijk wel voor de jaren daarna als gevolg van ingetrokken subsidies. Begrijp ik dit nu inderdaad goed?

 

Is er eigenlijk al een overzicht te vinden elke auteurs op dit aankomend jaar in angouleme zullen komen?

Is snap dat de lijst pas echt medio januari zal komen. Maar ik meende dat vorig jaar de eerste lijst met namen rond deze periode beschikbaar kwam.

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Het is weer paniek op het festival, waar men kampt met een vermindering van subsidies.

 

Is dat erg dan? Turnhout heeft meer subsidies dan Ieper of Geraardsbergen, maar aan het programma is dat niet af te zien.

 

Wellicht moet er dan een ambtenaar half zo hard werken als een vrijwilliger / liefhebber.

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Guest Kameraad Mauser

Als je weet dat er in Angoulème mensen full-time in loondienst zijn om alles in goede banen te leiden, is dat wel erg...

 

En waarom toch maar altijd ervan uitgaan dat je er van zou moeten kunnen leven? Als men beweert dat het een kunstvorm is, dan zou men zich ook moeten neerleggen met het feit dat de meerderheid van de kunstenaars niet van hun kunst alleen kunnen leven.

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...
  • 3 weeks later...

Zij die allemaal gaan: Goede, voorspoedige reis, een prettig verblijf en bovenal dat jullie die dédicaces kunnen scoren waar je NU nog op aan het hopen bent!! ;)  Poog ook te genieten van elkaars aanwezigheid, het lijkt me een hele belevenis (wat zou ik graag meegaan...... Hermann komt ook!) beetje vakantie van "the boys from the Reep"!! :)

 

Johan, het zal je wel niet gaan lukken die 524 ontbrekende namen te scoren, maar heel veel succes. :)

 

O ja, voor ik het vergeet....... laat ons (thuisblijvers) wel genieten van jullie aanwinsten!! :)

Bang zijn voor de dood is hetzelfde als bang zijn om een oud en versleten kleed weg te gooien.

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